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Existe-t-il une "solution miracle" pour le certificat de travail ?
En France
Il se limite à une indication de la durée des rapports de travail et à la description factuelle des activités exercées. Mais cela n’empêche pas la prise « discrète » de renseignements auprès des anciens employeurs.
En Belgique
On a trouvé une solution intéressante et c’est celle que je préfère: comme en France, le certificat de travail ne comporte que des informations factuelles et la responsabilité de l’entreprise s’arrête là.
Par contre, l’employé peut légalement demander des «Lettres de référence» à ses collègues ou supérieurs, ce qui renforce la protection de l’employé contre toute tentative d’abus ou négligence pouvant le pénaliser dans ses futures recherches d’emploi. On sait en effet que lorsque nous engageons notre responsabilité personnelle dans la rédaction d’un document, nous y accordons tout naturellement une attention plus soutenue. Cela ne devrait pas être le cas, mais c’est humain… Souvent, il suffit juste d’un peu de bonne foi et de bonne volonté pour éviter les problèmes de part et d’autre.


